DUBOIS Gérard

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Buenos Aires . On y emprunte la Rue Borges, on s ‘assoit sur un banc Place Cortazar, on longe un hôtel où vécut un temps Garcia Lorca, on y salue la statue de Carlos Gardel .C ‘est une ville de mots et de musiques, une ville littéraire, tentaculaire et bruyante, une ville qui ne dort jamais. Une ville de passions. Après un match de foot on peut entrer dans une librairie, prendre un repas tardif, boire un dernier verre ou finir la nuit dans un club de tango.

C ‘est une ville pour insomniaques.

Une ville selon mon cœur.

Lieu de l’exposition : Porte Monumentale - 1er étage

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